Je suis à moitié d'accord. Moins d'intérêt pas sur, certes on peut faire énormément avec n'importe quel type de vélo "entre deux monde". Pas mal de vttiste avait soit au mieux une paire de roues route , au pire gonflait à trois bars. l'inverse de ce que tu décris Si je prends mon exemple perso, le croix de fer, je lui ai tout fait faire dans les limites des freins et du dévelopement (encore route !) possible, ca passe, mais pas de la même manière. On a eu les vtt je dirais "passe partout", ouis des vtt race avec une position sur l'avant ciomme pas deux, l'essort du DH/Enduro puis il y a eu un grand tournant vers l'aventure il y a qqn temps. Qqs rando "vtt" qui n'empruntaitent plus que des chemins agricoles, l'essort des réseaux sociaux, bref ce qui au final, a convaincu le vtt primitif anti vélo de route de passer sur un gravel car cela reste du "hors réseau routier". Cela a fait le bonheur des marques, mais bon pas questions pour autant de perdre les autres secteurs. Donc les vélo de routes sont passés sur des versions disques, dégagement plus important, on peut enfin passer des pneus plus larges pour de l'endurance, on arrive aux premières géo gravel d'il y a 15 ans... (plus otpimisés quand même) On peut faire la même analogie avec le vtt, ou le trail était le vélo à tout faire et où il y a de plus en plus de vélos "spécialisés" qui finalement se ressemblent et on s'y perd. Les gammes gravels sont tellement étendues qu'on du gravel pour faire 200 bornes sur des "strada bianca" aux monsters gravels qui sont des "ATB" drop bars. Perso j'ai tellement poncé la position drop bar que j'ai du mal me remettre sur du flatbar lors Maintenant on a les vae, puis le 32, puis... on verra, on retournera vers les vtt rigides (gravel flat bars :d ), etc