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H 512

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À propos de H 512

  • Rang
    vi couilla
  • Date de naissance 28/11/1953

Méthodes de contact

  • Site Internet
    http://
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    0

Informations de profil

  • Ville
    Limalaya
  • Intérêts
    Le vtt marathon sans entrainement : je sais pourquoi j'y vais... je ne sais plus pourquoi j'y suis allé...
  • Prénom
    Alain
  • Bike(s)
    FN 1923

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  1. H 512

    29/07/18 : Crêtes de la Burdinale

    Mon bon Pascal, on comprend bien que ce n'est vraiment pas devenu facile d'organiser une rando de qualité de nos jours... Les restrictions ne sont pas venues par hasard, non plus... De plus en plus de participants, donc de plus en plus de gens sans limites dans leurs comportements... Des orgas qui ne défléchent plus rien du tout, sans parler des tags au sol, quand ce n'est pas sur les arbres et les murs ! Tout cela ne s'efface quasiment pas, et on vient nous dire qu'il faut faire un effort sur les pailles en plastique... D'abord, vaut mieux boire au goulot... Puis, si on n'a même pas l'idée d'aller nettoyer ce qu'on a sali... Je trouve, néanmoins, qu'il y a moins de déchets perdus sur les chronos, et c'est tant mieux... Je peux vous le dire, d'autant mieux que je passe plus que souvent à l'arrière de tous ces sauvages d'jones... L'éducation, mon bon Monsieur... Tout cela sans parler des vtt assistés qui me foutent une trouille bleue, quant à leur utilisation débridée... Je t'encourage, Johnboul, à persévérer... Que des jeunes de ton coin prennent le relais, c'est mérité dans ton chef, et dans l'ordre des choses... Je sais que tu feras, avec tes aidants, le mieux que l'on puisse, ce fameux dimanche ...et c'est déjà le plus beau des cadeaux ! De tout coeur avec toi, on en sera avec le plus grand des plaisirs !
  2. H 512

    29/07/18 : Crêtes de la Burdinale

    Toujours super sympa, en chrono ou en rando ! Superbe aire de départ et...de dégustation... Parcours très varié et bien estival... Ravitos du tonnerre avec beaucoup de fruits délicieux... Puis le sourire de Johnboul et de ses comparses... Un must, quoi !
  3. Merci, cher Vincent, d'afficher ce bel événement ! Site internet piraté et donc indisponible ! Les cons qui ont fait çà feraient mieux d'aller aérer leurs cervelets dans la nature... Et à Surice, on peut dire qu'il y en a, de la nature ! Au plaisir de t'y voir, et les gamins aussi, monsvtt !
  4. H 512

    08/07/18 : 11° vtt de la Houzée Thuillies

    Pas possible pour moi d'y aller, c't'année... Sûr que la baraque à frites, le délicieux américain, l'ambiance musicale et de kermesse vont me manquer ! A conseiller, tant du point de vue rando que de chouette ruralité...
  5. Un week-end de détente...part two... Quand j'étais petit gamin, dans les années 50...nous étions tout excités de partir en voyage scolaire à la Baraque de Friture ! En cette époque bénie, nos pères se rasaient tous au rabot, et nous inviter, dans la foulée, à visiter le barrage de la Gilette, on en était tous très curieux... Bref, aujourd'hui, en allant dans ces belles Ardennes, le souvenir reste tenace...le grand Lion en béton, puis ces odeurs imaginées de fritkot... Je ne me souvenais pas d'aussi somptueux parkings, ils n'existaient tout simplement pas ! Et de ski, à l'époque, qu'était-ce ? L'endroit est vaste, avec une belle accessibilité, et le lieu d'inscription a tout d'un chalet alpin ! Du dépaysement total ! Allo Allo! Présentez-vous dans les box, svp ! Un appel digne de Veviba, je commence à trembler... Devoir descendre la piste pour la remonter dès le start, quel intérêt ? Sinon pour voir l'altière façon dont les fringants et jeunes sportifs s'affublent pour se hisser au sommet ? Ces deux-trois cent mètres sont mortels pour mes pauvres guibolles souffreteuses après les 105 bornes d'hier à Flobecq, mon asthme à l'effort n'arrangeant rien, l'athlète de sous-niveau aurait mieux fait de prendre l'escalator pour faire belle figure... Restons calmes, et chauffons le vieil animal... Première descente, et, éventé par une jeune dame, je me retrouve rapidement dernier, sauf quelques retardataires au départ... La jeune fille ne semble pas aller beaucoup plus vite que moi, et elle reste à vue, ce qui ne me trouble pas plus que çà, vous me connaissez... Déjà seul au milieu de nulle part, s'il n'y avait cette crainte de ne trouver personne aux ravitaillements, je serais complètement serein... Mais dès à présent, le plaisir des yeux dépasse la souffrance des jambons... Tout le long, nous aurons des occasions de nous remplir les yeux de belles vues, et ce n'est pas de la gueuze ! On aurait envie de s'y arrêter et déguster son sandwich, aires de pic-nic rêvées, quoi... Revenons au sport... Km 10-11, piste de ski, moment pénible s'il en est...chaud, après 30 bornes, j'en aurais ri ! Km 14, ravito charmant et calme, à c't'heure, les premiers du « 70 » m'ont déjà repris, mais respectueux de leur rapidité, j'ai tôt fait de mettre de côté mon intrépide façon de piloter, et à chaque sensation d'avoir quelqu'un derrière moi, je cède le passage, c'est bien normal... Jusqu'au moment où, bien à ma droite sur un chemin large à deux bandes séparées par un gazon central, je me fais houspiller par un couillon en tête d'un groupe de gars qui avaient déjà au moins 10 min de retard après 15 kms ! Quand je dis houspiller, c'est parce que je ne connais pas la traduction dans la langue de Vondel... Ni une, ni deux, lui montrant la trace de gauche, je le traitai d'imbécile ! Oui Monsieur ! Et je le regrette...c'était trop gentil, non di diaab !!!! Peu après, quelques dépassements facilités par ma propension à aller me foutre dans les tatamis, je peux vous dire que le seul qui m'ait remercié est le gamin Cusse, des Verdon'boys ! Bien élevés, ces jeunes sportifs ! Ouf, peu après, ces quelques Messieurs trop nerveux quittèrent le parcours commun, me v'là enfin tranquille... S'en suivit alors quelques sapinières dont je crus que c'en fût le championnat du monde ! Tracés bien ludiques et bien agençés, c'était un jeu idéal pour jauger l'attention et la maîtrise du guidon. Mais dans ces circonstances, les kms n'avancent pas...on roule trois minutes et on a fait 200 mètres... Petite descente pas piquée des hannetons, et, par prudence, je pose pied à terre... Une petite famille encourage, sourire en coin, les pauvres derniers, et c'est bien sympathique ! Je retrouve la jeune dame, occupée à désherber son dérailleur, et lui demande : çà va ? Pas un mot, pas un souffle en guise de réponse... On se passera et se repassera nombre de fois jusqu'à la fin, la soupçonnant de se tromper de parcours souvent...à moins que ce ne fussent des arrêts pisewit... Et tout cela sans l'ombre d'un signe, sans un souffle de parole... Pas du tout mon esprit marathon... Le plus comique, après l'arrivée, nous en allant, un gars lavant un vélo me dit : Vous avez roulé avec ma copine ! (ah bon...) elle roule bien mais n'a pas votre technique !...(re-ah bon...) elle prend sa douche, l'air de dire : N'y allez pas ! J'irais, mais pour dire quoi, banane ? Je crois qu'il a eu peur de ma technique... Retour aux ravitos, 14 km, c'est tôt, mais 30 kms plus loin, c'est beaucoup trop ! Purée, quelle bonne idée j'ai eue de demander, après 20 kms, juste après l'ex ravito de la carrière de porphyre, à de charmants signaleurs routiers, s'ils n'avaient pas un peu d'eau, ce qu'ils m'offrirent aussi sec ! Sinon, je n'aurais jamais tenu jusqu'au ravito suivant, où mon bidon fût vide, aussi ! Mon épouse, comme d'hab, était présente, tous côtés, aussi pour aider ceux qui le demandaient, et nous prendre en photo, je réclame une statue à son image, est-ce trop ? Le poste suivant était 22 bornes plus loin, çà va d'aller ! Sauf quand vous mettez plus de deux heures à l'effectuer ! Le parcours était superbe, varié, magnifique ! J'étais moche, avarié, misérable...de lièvre... Descentes techniques mêlant pierres, marches, flaques et ruisseaux, du vrai trial à l'ancienne... Par contre, ces côtes à répétition, je n'en pouvais plus...à pied, souvent, comme quelques gars du 115 qui me dépassaient lentement, et on s'encourageait mutuellement, jolis moments... Plus on avançait, plus on peinait, enfin Bibi ...et on se sent bien seul sans son Susske... On remonte enfin vers la chère Baraque... Un parcours ludique d'un magnifique circuit de bi-cross pour terminer, pourquoi pas ? Sauf qu'à près de 65 balais, on ne saute plus comme à 18, gaillard ! Mais non, faut encore descendre, joli et technique, quâ même, comme le dit si bien Paul Van Himst... Et puis, remonter le village...ouf !... Puis, un long faux plat...presque du plat, je vous l'assure ! J'ai dû m'arrêter à deux reprises...le moteur tournait sur trois cylindres, et encore... La vanne EGR était bouchée, le turbo encrassé, au di-agnostique...tout était mort, même le pape ne pouvait plus Mayday ! Mon couillon, c'est à plat, maintenant ! Et tu crois que je ne le sais pas que je suis à plat ? Non , le terrain, biesse ! C'est vrai, quelques centaines de mètres de semi-repos...puis, un mur ! ...des lamentations ? Niet!(en russe) Je fais pêter les cuisses, puis je me jure que je ne donnerai plus un coup de pédale ! Promis, mon poids me le permet... A cent mètres du but, ils ont l'outrecuidance de me faire redescendre !!! Obligé... ç'aurait été con de ne pas terminer... Quel bel accueil de nos amis, prêts pour un enterrement de première classe ! Toute la communauté portugaise, Joao en tête, est là , c'est un joli bonheur, un beau souvenir de sport, aussi ! Merci à tous ceux qui ont donné du temps pour nous ! Bon, et Ibxl et Lulu, et Yves, sont-ils arrivés au bout de leur périple de 115 kms ? Une semaine après, je commence à m'inquiéter...
  6. Un week-end de détente...Part one... Arrivé vers les huit heures en pleine région des collines, Flobecq et ses voies mises à sens unique nous accueillent, quelques centaines de vttistes et moi... A peine garé dans un pré d'herbes autorisées, faisons gaffe à ne pas poser nos roues dans ce qui semble être le reliquat d'un championnat de Wallonie de la belle flatte, c'est vache mais c'est comme çà ! Mon pote Roland de Roncevaux, euh non, François de Couillet, me rejoint à l'instant, toujours alerte... Mon arrivée tardive, due à un emphorage phénoménal du côté d'Ittre, ne me permet pas de faire de mon nez rouge, gardons le bouchon bas... Les gens sont charmants et disponibles, c'est un bonheur comme on ne le ressent qu'à la campure, car à la campagne, c'est beaucoup moins pur ! On donne ses sous, on reçoit le colis cadeau du bel étendard cautionné, emballé, soupesé, je vous en mets un peu plus ? Non merci Madame, on se pousse vers la sortie du chapiteau, et on n'a pas fini d'accrocher son carton de guidon, qu'entraîné par le mouvement, les deux chevaliers teutons passent le portique de départ sans même presque s'en rendre compte ! On est partis ? On l'est ! T'es sûr ? Comme un citron ! Y avait personne ! T'inquiètes, on est déjà nous deux ... Pris par le mouvement, les cinq premiers kms sont un bonheur total...tout en légère descente...arrêtez, c'est trop ! Effectivement, c'en était assez...sans pourtant recourir à la souffrance tout de suite, rassurez-vous ! Le reste ? Plus que 100 bornes, au bas mot...entre rêve, bonheur, dureté physique, douleurs, mises en berne... Je ne sais pourquoi, mais François, l'ami...donné ne semble pas dans sa gamelle, aujourd'hui...Sait-on pourquoi, mais lui, si alerte le matin, semble ronchon, rouspettant sur le temps qu'il fait, l'heure qu'il est, la sécheresse ici, le gras là-bas, le vent absent, le souffle présent...tout pour m'encourager et me monter le moral... On forme un vrai couple, quoi ! On voit plein de choses, çà motive, même si on les a déjà vécues tant de fois, mais cette région est fascinante, par ses côtés bucoliques, ses changements de décors, ses mystères encore... Les gens préposés aux ravitos sont trop sympas, plantés au coeur d'un potager (ils m'avaient donc reconnu...), sur la petite prairie surélevée et habituelle aussi, jusqu'au dernier de ces lieux d'accueil, où il semblait que nos hôtes, sans voix, étaient prêts à tomber endormis ! Ils le méritaient bien ! Certains, là, qui nous avaient dépassés, rebroussaient chemin, aux dires de nos « ravitailleurs-rêveurs » ! 20 m plus loin, le dernier tapis de passage, l'avaient-ils franchi, avant de rejoindre la ligne d'arrivée ? Qui sommes-nous pour émettre des doutes ? Ben, des couillons naïfs, des belges, quoi ... Je ne sais plus où nous en étions, mais je peux vous dire que la fin,on a trouvé salon ! Sauf qu'on n'était pas dans un divan, télécommande à la main... Bon sang que c'était dur...et dur...et long...et mon jeune compagnon de route viendrait s'en plaindre ? Ce serait un comble, à son âge ! Plus sérieusement, vers la fin, quand l'ami François commence à fondre en rires , que dis-je, en fous-rires à mes couillonnades, comme il dit, c'est que nous sommes passés dans un autre monde, celui des plus de 100 kms et du relâchement total ! Ce moment où le corps et l'esprit se quittent, ou plutôt s'envoient promener ! C'est çà, promener ! Quel bonheur que ce moment d'intemporel, de relâchement de soi en tenant fermement le guidon, où l'on ne sait plus si on est venu là pour s'y plaire ou si l'on a envie de pleurer à tout foutre en l'air ... Le Nirvana du marathonien de très bas niveau, ce moment détestable dont on se souvient, après, avec délectation... Une sorte de post-orgasme, purée, çà c'est costaud, non ? La petite mort ou la grande fatigue, appelez çà comme vous voulez... Quoi qu'il en soit, on est obligé d'avancer si l'on veut goûter la salvatrice boisson et le saucisson... Aidés de cette salvatrice motivation de fin de parcours, François a goûté le coca et l'acqua pétillante, puis moi, j'ai apprécié la Flo 58 et la belle Quintine... Voulez-vous que je vous dise ? Dans tous les cas de figure, c'était 10/10 !
  7. Pas possible, ma chère Loulou, je ne suis définitivement pas sur fb !... Je réfléchis, et accoucherai peut-être de quelque chose, laissez-moi me remettre du w-e...
  8. H 512

    Et O2 Bikers ???

    Quand je vois le cliché de la couverture, çà me rappelle quelque chose... Ah non, c'est l'gars su'l'pot !
  9. Jérôme, remue ton popotin, mon gars !
  10. Wé...le problème reste là, comme toujours, enfin, c'est chiant mais on croit peut-être, là-haut, qu'on s'y habitue... Trois envois de réclamation à chronobrol, et hier, comme les artistes étaient en Autriche, promis, le problème serait réglé aujourd'hui... Finalement, je me demande si je ne suis pas plus fatigué d'attendre que de rouler... Tout comme les sympas organisateurs qui ont la belle habitude de m'attendre tardivement, que je sois accompagné ou non ... J'ai toujours trouvé, pourtant, que ce challenge était une belle école de vie, de sport sain, de volonté, de dépassement de soi, tout ce que j'aime, en compétiteur, mais sans esprit de véritable compétition... Merci, les amis, de ne pas nous envoyer dans le mur... Mais qui est encore à l'écoute de ces acharnés du bel effort et de la découverte ? Ohé ! Y a quelqu'un ?
  11. De ta nouvelle bécane, l'assisté ?
  12. Christine était à Theux, pourtant, et elle t'a vu au 1er ravito ! La suite, évidemment, si elle nous suit, François et moi, est plus lente... Par contre, on n'y a pas vu l'amie Jacqueline ! Venez-vous à Langdorp, Flobecq, Lierneux...? Bref, suis-tu encore ce challenge dont je ne me souviens plus le nom ?
  13. Salut Freddy ! Gentil que tu t'inquiètes des vieux croûtons... La santé, çà va, les marathons aussi, sauf qu'une fois encore, malgré preuves et réclamations, çà traîne de reclasser les "inclassables", ou les "indésirables", ou les vieux cons qui n'en finissent pas d'arriver après tout le monde, en forçant les ravitos, quand ils sont encore là... Bref, faux classements à Tangissart, même après rectification (quand on est con, on est con), patience à durée indéterminée des résultats à L'AT, et tu sais que c'est aussi dur de terminer que d'attendre...puis, plein d'autres trucs qui prouvent qu'on se fiche pas mal des lents...sauf quand c'est une vedette dans l'embarras... Harveng annulé, j'ai crû entendre qu'on essayait d'emm...nos amis, bref, c'est le bonheur total au sein de notre challenge favori ! Ce qui devait être un délassement sportif et créer un lien entre ceux qui en bavent devient un groupement d'événements sans queue ni tête... Je commence à craquer, mais pas les guibolles, une fois à température ! Pour les reportages, mon bon, depuis que Picasa a été bouffé par Gogolle, malgré des explications appuyées, je ne pige plus rien... Pourquoi faire simple quand on peut nous faire chier ? Bref, promis, avant 2025, j'aurai compris le processus, et t'auras ton joli minois dans l'poste ! Amitiés à tous ceux qui tiennent le coup !
  14. Les deux pics de remplacement des batteries sont les grands froids ou les fortes chaleurs... Amitiés, Karlus !
  15. salut

    çà s'est bien passer à l'ardenne

    1. H 512

      H 512

      Salut Phil !

      Je ne sais pas par où tu m'écris, mais merci !!!

      Chapeau, camarade, t'as terminé !...et pas dernier !

      Tu sais bien que pour nous c'est tjs un exploit, non ?

      Pour ma part, avec François, on a mis 9h30...évidemment chronobrol était déjà au lit à c't'heure...

      Bientôt un nouveau classement, sinon je sors l'opinel...

      Je ne pouvais faire mieux, après 3 jours de gastro ou de grippe virale...donc après 40 kms pénibles, c'en fut 55 de torture !...de tortue, aussi...

      On m'a offert une pinte à l'arrivée, j'ai dû refuser la seconde, c'est te dire...

      Au plaisir de te revoir, la prochaine c'est à Langdorp, si çà te dit...

      Bises à Madame et une claques aux gamins, on sait bien que de toutes façons, ils le méritent bien, les chenapans !

      Amitiés du vieux con...

      Ps: dès développement, je t'envoie les clichés du départ !

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